samedi 9 octobre 2010

La bataille de Gaza se poursuit...






Par Robert Bibeau 




L’agression militaire

Le soleil s’était levé tôt ce matin là, vers 11 h 30 il frappait dru dans un ciel sans nuage au-dessus de Gaza l’indomptable. Ce samedi 27 décembre 2008 une « panzer division » blindée se mit en marche suivit par une division d’infanterie, une escadrille d’avions de chasse F-16 rugit dans le ciel et des détachements d’hélicoptères de combat Apache frappaient l’air de leurs palmes effrayantes, des escadrons aéroportés des Forces de « défense » d’Israël (FDI) se lancèrent elles aussi, courageusement, à l’assaut des misérables faubourgs de Gaza [1]. 

 
 Le saviez-vous ? Gaza
par le groupe canadien CJPMO.


Un million et demi de civils terrorisés, entassés sur 305 kilomètres carrés de sable et de terre amère, la plus forte densité humaine sur terre (3 900 h./km2), subiront pendant vingt trois jours un déluge de fer et de feu comprenant des munitions à l’uranium appauvri, des bombes incendiaires au phosphore blanc, des bombes à fragmentation (sous-munition), des bombes conventionnelles à fort tonnage, autant d’armes de destruction massive prohibées en zone urbaine par les conventions internationales.

Quelques patriotes palestiniens, dirigés par le Hamas et d’autres organisations de la résistance, tenteront avec de vieux fusils et quelques lance-roquettes artisanaux de riposter à ces crimes de guerre et de contenir cet assaut meurtrier. Pendant ces vingt trois jours de crimes de guerre, commis au su et au vu de la « communauté internationale », Israël assassina 1434 enfants, femmes, vieillards et hommes Palestiniens et en estropia ou blessa des milliers d’autres [2]. La plupart des écoles, des édifices municipaux, plusieurs hôpitaux, des canalisations d’eau et d’autres infrastructures urbaines furent gravement endommagés. Mais surtout, et cela a été très peu relaté dans les médias occidentaux, la plupart des arbres fruitiers et de nombreux oliviers furent coupés ou déracinés, le bétail fut abattu, y compris les abeilles [3] et des millions de poulets [4] devenus soudainement agents terroristes, les champs furent saccagés par les tanks Merkavas venus là exprès car aucun blindé palestinien ne les menaçait, et enfin, des centaines d’agriculteurs furent sciemment assassinés dont tous les membres (33 personnes) de la famille Samouni exécutés devant leurs voisins effarés dans la petite ville de Zietoune [5]. La proposition qu’avait faite Dov Weisglass, conseiller du Premier ministre israélien, au lendemain de la victoire du Hamas en 2006, avait donc fait son chemin. Il avait déclaré devant le Conseil des ministres israélien, hilare, « que l’idée est de mettre les Palestiniens à la diète, mais de ne pas les faire mourir de faim. ». De fait, ils furent nombreux à mourir de faim.

Chaque jour de l’attaque l’État major hébreu tenait un point de presse afin d’indiquer aux journalistes occidentaux, témoins éloignés du massacre, ce qu’ils devaient écrire à propos du droit de défense d’Israël face à un million et demi de civils enfermés dans le bagne de Gaza. Chaque jour la plupart des journalistes occidentaux répétaient consciencieusement ce qu’ils avaient entendu au point de presse des FDI et s’en retournaient à leur hôtel confortable de Jérusalem attendre le prochain point de presse « d’information objective » de l’État-major israélien.

Pourquoi attaquer Gaza ?

Pourquoi les Forces de « défense » d’Israël (FDI) ont-elles attaqué, envahi et saccagé la bande de Gaza en décembre 2008 ? L’État-major israélien a déclaré que les FDI en agressant Gaza visaient trois objectifs :

1) faire cesser les tirs de roquettes artisanales sur le ville de Sderot au nord de la bande de Gaza ;

2) libérer le caporal Shalit, prisonnier de guerre du Hamas depuis deux ans ;

3) déloger le Hamas du pouvoir à Gaza et rétablir l’Autorité palestinienne sous le contrôle du Fatah palestinien. Ce programme militaire fera dire à Gideon Levy que l’assaut contre Gaza fut un échec complet puisque aucun de ces objectifs ne fut atteint.

L’État-major de l’armée israélienne est passé maître dans le domaine de la désinformation. Aucun des motifs invoqués par les autorités israéliennes ne tient la route. Les tirs sporadiques – symboliques – de roquettes artisanales sur le village de Sderot ont provoqué 6 à 10 morts en dix ans. Ils constituent un excellent argument de propagande pour Israël qui cherche ainsi à se présenter en victime des soi-disant terroristes du Jihad Islamique et du Hamas. Les politiciens israéliens ont besoin de ces tirs sporadiques de roquettes inefficaces pour se présenter à l’électorat israélien comme ceux qui feront cesser ces tirs et qui assureront la sécurité du bon peuple israélien colonisateur. Les FDI n’ont pas libéré le caporal Shalit alors que par de simples négociations elles pouvaient très bien le faire comme le Hamas l’a toujours proposé. Inutile d’aller détruire les infrastructures d’une grande cité pour libérer un soldat prisonnier. Enfin, reste l’argument de l’écrasement du Hamas à Gaza et du rétablissement du pouvoir de Mahmoud Abbas, le Président échu de l’Autorité palestinienne, cet argument est également un faux.

Les politiciens israéliens ont parfaitement compris que devant les pressions du Président Obama pour accorder tout de suite un bantoustan – une réserve – à gérer à l’Autorité palestinienne leur seule chance pour que cette éventualité ne survienne pas tout de suite était d’une part de redémarrer la colonisation en Cisjordanie et d’autre part de laisser le Hamas au pouvoir à Gaza. La division entre l’OLP-Fatah (27% du vote populaire en 2006) et le Hamas (65 % du vote populaire en 2006) les assure contre tout accord de paix qui les obligerait à concéder tout de suite un bantoustan – une réserve – aux Palestiniens, à faire cesser la colonisation en Cisjordanie ainsi que le grignotage des terres palestiniennes.

La bataille pour Gaza se poursuit

Quels étaient donc les véritables objectifs de l’agression armée – et des crimes de guerre – contre Gaza en décembre 2008 ? Par cet assaut l’État-major israélien poursuivait trois objectifs :

1) D’une part, terroriser la population de Gaza mais aussi celle de Cisjordanie, lui indiquer ce qu’il en coûte de résister.

2) D’autre part, consolider le blocus de Gaza et s’assurer que la population gazaouie soit bien à la « diète », presque affamée, comme le proposait le conseiller Weisglass. En effet, depuis plus de deux ans que la population gazaoui vivait sous blocus illégal et illégitime avec moins du cinquième des approvisionnements nécessaires qui perçait le blocus au dire de l’UNRWA – ONU, elle ne semblait pas faiblir ni faillir. La famine ne menaçait pas le million et demi d’habitants de Gaza parce que la bande de Gaza comprend des terres fertiles et des exploitations agricoles, des oliveraies et des arbres fruitiers, des élevages d’animaux et elle produit ses propres ressources alimentaires. L’invasion visait à exterminer les agriculteurs qui nourrissent Gaza et à détruire les terres et les exploitations agricoles, ce qui fut fait.

3) Enfin, l’attaque visait à préparer les « négociations de paix » et à assurer la réélection du Fatah en Cisjordanie sans ébranler le pouvoir du Hamas à Gaza. Quand ces trois objectifs furent atteints le 18 janvier 2009, l’armée israélienne cessa le carnage et décréta un cessez-le-feu unilatéral.

Après la main de fer de la répression l’État-major hébreu ne doutait pas que les Palestiniens apprécieraient le gant de velours des « négociations de paix » et qu’ils seraient bien disposés pour de nouvelles concessions. Car pour Israël il convenait de redonner du souffle et de la crédibilité à une Autorité palestinienne plus préoccupée de sa propre survie que de la satisfaction des droits historiques du Peuple palestinien. Désormais démunie de toute stratégie de lutte et totalement impuissante sur le terrain de la résistance à l’occupation et de la colonisation, incapable d’aider la population à affronter les difficultés de la vie quotidienne, l’Autorité n’existe plus que par la « négociation » et le soutien diplomatique et financier de la « communauté internationale » [6], qu’elle paye de ses concessions croissantes [7].

« Depuis le début, on peut identifier deux conceptions sous-jacentes au processus d’Oslo (au processus de paix, NDLR). La première est que ce processus peut réduire le coût de l’occupation grâce à un régime palestinien fantoche, avec Arafat (ou Mahmoud Abbas, NDLR) dans le rôle du policier en chef responsable de la sécurité d’Israël. L’autre est que le processus doit déboucher sur l’écroulement d’Arafat et de l’OLP. (…) L’OLP va s’effondrer ou succomber à des luttes internes. La société palestinienne va ainsi perdre sa direction politique et ses institutions, ce qui constituera un succès car il faudra du temps aux Palestiniens pour se réorganiser. Et il sera plus facile de justifier la pire oppression quand l’ennemi sera une organisation islamiste fanatique. » [8]

Ce que T. Reinhart ne savait pas quand elle a écrit ces lignes en 2002 c’est que le Peuple palestinien s’était déjà réorganiser. Le Hamas fut la réponse du Peuple palestinien à la trahison du Conseil national palestinien (PNC) du 5 novembre 1988 et aux accords d’Oslo [9]. Jusqu'à tout récemment le Hamas n’avait pas encore compris cette dynamique qui pousse la classe politique au pouvoir à la Présidence de l’Autorité palestinienne à s’inféoder complètement à l’occupant israélien et à en épouser les intérêts pour assurer sa survie en tant que segment de classe compradore, dominée, vivant de l’usufruit de l’occupation et de la colonisation, des prébendes de l’aide internationale et de la charité de l’Union européenne, l’industrie de l’ONG humanitaire est florissante en Palestine occupée. La direction du Hamas commence à comprendre que l’unité des Palestiniens ne se fera pas avec ces politiciens véreux, corrompus et collaborateurs [10].

La Présidence de Mahmoud Abbas est échue depuis dix-huit mois, des élections législatives seront bientôt requises, il n’est pas du tout évident que le Fatah les remportera malgré le soutien de leurs amis sionistes. Les négociations directes entre Netanyahu et Abbas ne mèneront à rien. Abbas est disposé à faire toutes les concessions souhaitées mais la partie israélienne en redemande toujours davantage. L’entente qui risque d’émerger de ces négociations directes sera tellement catastrophique pour la partie palestinienne qu’aucun leader palestinien ne pourra la défendre devant le Peuple palestinien. La bataille pour Gaza se poursuit donc, bataille que le Hamas est bien placé pour gagner.

Source : SAMIDOUN
Article aussi sur www.ism-france.org, ICI


L’effondrement imminent d’Israël en Palestine...




Il est temps que les Palestiniens adoptent cette nouvelle stratégie que je leur recommande respectueusement de bien vouloir étudier : Ne plus rien signer et attendre qu’Israël s’effondre ! Il y a peu, on a entendu dire que la CIA américaine a prédit l’effondrement d’Israël dans les 20 ans qui viennent. Mon conseil respectueux aux Palestiniens est de laisser Israël s’effondrer !

Francis A. Boyle - Dissident Voice



Le 5 novembre 1988, le Conseil national de Palestine (PNC) réuni à Alger publiait la Déclaration palestinienne d’Indépendance qui créait l’Etat indépendant de Palestine. Aujourd’hui l’Etat de Palestine est reconnu bilatéralement de jure par environ 130 états.

La Palestine a la reconnaissance diplomatique de facto de la plus grande partie de l’Europe. C’est seulement l’importante pression diplomatique des USA qui a empêché les Etats européens d’accorder à la Palestine la reconnaissance diplomatique de jure.


La Palestine est membre de la Ligue arabe et de l’Organisation de la Conférence islamique. Quand la Cour de justice internationale de La Haye - la soi-disant Cour mondiale de l’organisation des Nations unies - a mené les procédures légales sur le Mur d’apartheid d’Israël en Cisjordanie, la Cour mondiale a invité l’Etat de Palestine à participer aux débats.

En d’autres termes, la Cour internationale de justice reconnaît l’Etat de Palestine.

 
La Palestine a le statut d’Etat observateur auprès de l’ONU et essentiellement tous les droits d’un membre de l’ONU sauf le droit de vote. Dans les faits la Palestine est membre de facto de l’ONU. La seule chose qui empêche la Palestine d’avoir la reconnaissance de jure est la menace implicite d’un veto des USA au Conseil de sécurité de l’ONU qui serait clairement illégal. Un jour la Palestine sera un Etat membre de l’ONU à part entière.

Du point de vue de l’ordre mondial, la Déclaration d’indépendance de la Palestine a créé une occasion remarquable de faire la paix avec Israël parce que par là même le PNC acceptait explicitement la Résolution 181(II) de 1947 sur la partition de la Palestine décidée par l’Assemblée générale de l’ONU qui instituait un Etat juif et un Etat arabe dans la Palestine sous mandat britannique ainsi que l’administration internationale de la ville de Jérusalem, pour résoudre le conflit de base :

En dépit de l’injustice historique que constitue pour le peuple palestinien la Résolution 181(II) de 1947 qui a divisé la Palestine en deux Etats, un arabe et un juif, en les privant du droit à l’autodétermination et en provoquant leur dispersion, c’est toutefois cette résolution qui assure la légitimité internationale qui garantit au peuple arabe palestinien son droit à la souveraineté et à l’indépendance nationale.

L’importance de l’acceptation du PNC de la Résolution sur la partition dans le cadre de la Déclaration d’indépendance est capitale.

Auparavant, la Résolution sur la partition avait été considérée par le peuple palestinien comme un acte criminel perpétré contre eux par l’ONU en violation flagrante de leur droit fondamental à l’autodétermination tel qu’il est établi par la Charte de l’ONU et les principes généraux du droit international publique.


L’acceptation de la Résolution sur la partition dans la Déclaration d’indépendance a révélé le désir sincère des Palestiniens de mettre fin au terrible conflit du siècle dernier qui les opposait au peuple juif illégalement implanté en son sein afin de parvenir à un arrangement historique sur la base de deux états.

 
Le fait même que l’acceptation de la Résolution 181 sur la partition ait été mis en avant dans leur Déclaration d’indépendance indique le degré de sincérité avec lequel les Palestiniens ont accepté Israël.

Cette acceptation se devait d’être déterminante, définitive et irréversible.


Comme le PNC le savait très bien à l’époque, leur Déclaration d’indépendance n’était pas quelque chose qui pouvait être amendé ni faire l’objet de marchandages.

 
Cependant, cela fait maintenant 22 ans que les Palestiniens essaient en vain de négocier honnêtement avec Israël la solution de deux Etats inscrite dans la Résolution 181.

Ils n’ont abouti à rien du tout. Israël n’a jamais manifesté la moindre bonne foi dans les négociations pour une solution globale du conflit au Moyen-Orient avec les Palestiniens sur la base de deux Etats. Même l’Accord d’Oslo de 1993 ne fut jamais qu’un arrangement bantoustan temporaire décidé par les Israéliens pour une période de 5 ans et qui fut rejeté à Washington par la délégation palestinienne pour les négociations de paix au Moyen-Orient pour cette raison précise. Israël comme les USA veulent maintenant entériner l’accord bantoustan d’Oslo de manière permanente et dans la foulée supprimer le droit au retour des réfugiés palestiniens que leur accorde la Résolution 194(III) de 1948 de l’Assemblée générale de l’ONU et les principes généraux du droit international public.
 
A ce propos, peu de temps avant sa mort le 24 septembre 2007, j’ai appelé l’ancien chef de la délégation palestinienne des Négociations de la paix au Moyen-Orient, Dr Haidar Abdul Shaffi chez lui à Gaza pour faire le point de la situation avec lui. Selon le Dr Haidar : "Les sionistes n’ont pas changé d’objectif depuis la conférence de Bâle de 1897 !"

 En d’autres termes, les sionistes veulent un "plus grand" Israël sur tout le territoire de la Cisjordanie mandataire en procédant, pour se débarrasser des Palestiniens, à autant de nettoyage ethnique qu’ils pensent que la communauté internationale peut tolérer.

Après 22 ans de négociations que n’ont mené nulle part, mais qui au contraire ont permis l’érection du mur d’apartheid en Cisjordanie et l’asphyxie de Gaza, il est temps que les Palestiniens adoptent cette nouvelle stratégie que je leur recommande respectueusement de bien vouloir étudier : Ne plus rien signer et attendre qu’Israël s’effondre ! Il y a peu, on a entendu dire que la CIA américaine a prédit l’effondrement d’Israël dans les 20 ans qui viennent. Mon conseil respectueux aux Palestiniens est de laisser Israël s’effondrer !

Si les Palestiniens signaient un traité de paix global avec Israël, cela n’aboutirait qu’à consolider, renforcer et garantir l’existence du sionisme et des sionistes en Palestine pour toujours.

Pourquoi les Palestiniens voudraient-ils faire une chose pareille ?


Sans l’accord écrit des Palestiniens, le sionisme et Israël vont s’effondrer.


Donc les Palestiniens ne doivent signer aucun accord de paix pour le Moyen-Orient avec Israël, mais au contraire maintenir la pression sur Israël pour que le sionisme s’effondre dans les 20 années qui viennent comme l’a prédit la CIA.


La comparaison historique adéquate n’est pas l’Afrique du Sud de l’apartheid mais la Yougoslavie génocidaire qui s’est effondrée en tant qu’Etat, a perdu son statut de membre de l’ONU et n’existe plus en tant qu’Etat pour cette raison précise.
 
L’évolution démographique est favorable aux Palestiniens et défavorable aux sionistes. Le gouvernement des USA commence à se lasser de donner un chèque en blanc à Israël car le soutien inconditionnel qu’il lui procure nuit considérablement et même s’oppose à l’objectif américain impérialiste de s’approprier par tous les moyens les gisement de pétrole qui se trouvent sous les terres arabes et musulmanes. Israël est handicapé, paralysé même par tellement de conflits et de contradictions internes qu’il est impossible de les citer tous ici.

De fait depuis le tout début de son existence née du génocide sioniste de 1948, la Nakba, Israël a été l’exemple même de l’Etat failli et il l’est resté. Israël n’aurait jamais existé sans le soutien des puissances impériales coloniales occidentales au cours du vingtième siècle.

Et c’est toujours vrai.

Sans le soutien politique, économique, diplomatique et militaire fourni principalement par les USA et dans une moindre proportion pas la Grande-Bretagne, la France et l’Allemagne, Israël s’effondrerait immédiatement. La campagne de boycott internationale (BDS) menée contre Israël réduit rapidement le soutien des habitants de ces pays. Les atrocités commises par Israël contre les Palestiniens et les Libanais ont révélé le vrai visage du sionisme au monde entier : le génocide.
 
En fait Israël n’a jamais été un Etat ; c’est juste une armée déguisée en Etat - un Etat Village Potemkine. Israël est l’archétype de la Grande-Bande de voleurs que St Augustin décrit au livre 4, chapitre 4 de "la Cité de Dieu" :

"Les royaumes sans justice sont semblables aux grands voleurs. S’il n’y a pas de justice, que sont les royaumes sinon des bandes de voleurs ? Car les bandes de voleurs ne sont-elles pas de petits royaumes ?

La bande est aussi un groupe d’hommes gouvernés par un leader, qui ont des liens sociaux et qui se partagent le butin selon les règles en vigueur chez eux.

Si en ralliant toujours plus d’hommes désespérés ce fléau grossit au point qu’il réussit à conquérir un territoire et à s’y établir, à conquérir des villes et à soumettre des gens, alors il peut prendre ouvertement le nom de royaume et on lui donne ce nom non parce qu’il est devenu moins cupide mais parce qu’il jouit de davantage d’impunité..."

 
Toutes les forces politiques, économiques, militaires, diplomatiques, sociologiques, psychologiques et démographiques jouent en faveur des Palestiniens et contre Israël et les sionistes en Palestine.

Cela prendra encore quelques années pour que ces forces deviennent prédominantes et l’emportent. Mais le sombre destin de l’entreprise sioniste en Palestine est écrit sur le mur et le monde entier - y compris surtout la CIA - peut le lire.


D’ailleurs de nombreux sionistes qui vivent en Israël ont déjà préparé leurs parachutes, leurs plans de sortie et leur destination d’atterrissage dans un autre endroit du monde.


Il n’y a pas de raison que les Palestiniens donnent aux sionistes une seconde jeunesse en Palestine en signant un quelconque accord de paix avec Israël.

 
Il est clair que le sionisme va bientôt entrer dans la "poubelle" de l’histoire comme dit Trotsky avec tous les autres mouvements nationaux en "isme" qui ont fait souffrir l’humanité au cours du vingtième siècle : le nazisme, le fascisme, le francoïsme, le phalangisme, le stalinisme, le maoïsme, etc.

La seule chose qui pourrait sauver le sionisme en Palestine, serait que les Palestiniens signent un accord de paix soit-disant global pour le Moyen-Orient de quelque nature que ce soit avec Israël.


C’est exactement pour cette raison que les Palestiniens ne doivent rien signer du tout et attendre qu’Israël s’effondre tout seul au cours des deux prochaines décennies.
Depuis 1948, c’est à dire depuis 62 ans, des millions de Palestiniens attendent dans des camps de réfugiés de pouvoir rentrer chez eux. Ils peuvent attendre encore un petit peu qu’Israël s’effondre au cours des 20 ans qui viennent.

An contraire, si les Palestiniens signent un accord de paix global avec Israël ils ne pourront jamais rentrer chez eux comme leur en donne le droit la résolution 194 de 1948.


L’histoire et la démographie sont du côté des Palestiniens et les Palestiniens sont contre Israël et le sionisme. Mais les Palestiniens doivent donner un peu plus de temps à l’histoire et à la démographie pour que Israël et le sionisme s’effondrent.


Vingt ans, ce n’est qu’une paille au regard de l’histoire millénaire du peuple palestinien qui est le peuple originel de la Palestine.


Dieu n’a aucun droit de voler la Palestine aux Palestiniens et de donner la Palestine aux juifs pour commencer. Et l’ONU avait encore moins le droit de voler la Palestine aux Palestiniens pour la donner aux sionistes en 1947.
 
En attendant les Palestiniens doivent maintenir la pression sur Israël, le sionisme et les sionistes en Palestine.

Les Palestiniens ont parfaitement le droit en vertu des lois internationales de résister à un régime illégal, colonial, génocidaire et criminel d’occupation armée de leur terres, de leurs maisons et de leur peuple qui remonte à 1948, aussi longtemps qu’ils le font d’une manière conforme au droit humanitaire international.


En même temps les Palestiniens doivent continuer à édifier leur Etat comme ils le font avec succès depuis la première Intifada en 1987 sur la base du commandement unifié de l’Intifada.
Sur le plan international les Palestiniens doivent continuer leur offensive légale, diplomatique et politique contre Israël.

La Palestine a gagné beaucoup de terrain depuis le 15 novembre 1988 jour où le PNC a proclamé l’indépendance de la Palestine.


La Palestine va gagner de plus en plus le soutien international pendant les deux prochaines décennies, en partie grâce à la campagne BDS qui s’accélère et qui délégitimise Israël et le sionisme dans le monde entier. Au même moment Israël va continuer son déclin jusqu’à devenir un état paria comme la Yougoslavie génocidaire s’est effondrée et n’existe plus en tant qu’état. Israël aura le même destin que la Yougoslavie génocidaire à condition que les Palestiniens ne signent aucun accord international de paix avec Israël.
 
Quand Israël s’effondrera la plupart des sionistes seront déjà partis ou en train de partir vers d’autres pays du monde. Les Palestiniens pourront alors demander que leur état occupe toute la Palestine du mandat britannique, y compris la ville entière de Jérusalem qui deviendra leur capitale. La Palestine pourra inviter tous ses réfugiés à rentrer chez eux selon la résolution 194.

Il y aura des juifs qui resteront en Palestine, volontairement ou non. La Palestine et les Palestiniens traiteront avec justice les juifs qui seront restés. La Palestine et les Palestiniens ne feront pas aux juifs ce que Israël, le sionisme et les sionistes ont fait aux Palestiniens.
Les Palestiniens ne doivent rien signer et ils doivent laisser Israël s’effondrer de lui-même.


* Francis A. Boyle, professeur de droit de l’université de l’Illinois, a été conseiller juridique de l’Organisation de Libération de la Palestine dans le cadre de la Déclaration d’indépendance de la Palestine de 1988 ; de la délégation palestinienne aux négociations de paix pour le M.O. de 1991 à 1993 ; et du Président Yasser Arafat. Il relate ces événements dans son livre "La Palestine, les Palestiniens et le droit international" (Clarity Press, 2003). On peut le joindre à : FBOYLE [a] AW.UIUC.EDUP


Source du lepost.fr, ICI

vendredi 8 octobre 2010

Israël impose l’allégeance au sionisme aux Palestiniens...

 
 
 
Il est attendu que le gouvernement israélien adopte la semaine prochaine un amendement de la loi de la citoyenneté, afin que l’octroi de la nationalité israélienne soit subordonné à la condition d’allégeance à "l’Etat d’Israël, Etat juif et démocratique", selon des sources gouvernementales.

Les mêmes sources ajoutent que Benyamin Netanyahu va exposer le nouvel amendement lors de la réunion de son cabinet ministériel dimanche prochain, après que le secrétaire du gouvernement et le ministre de la Justice israéliens sont parvenus à un accord autour d’une version qu'il a approuvée. 

Selon la loi actuelle, tout postulant à la citoyenneté israélienne doit prêter allégeance à l’Etat d’Israël, sans plus. Le nouvel amendement est destiné principalement aux Palestiniens de 1948, et pose des problèmes juridiques et constitutionnels en ce sens qu’il attente aux droits des citoyens palestiniens en Israël.

En l’acceptant, Netanyahu cède aux pressions du parti extrémiste "Israël Beitenou", dirigé par Advigor Liebermann, ministre des Affaires étrangères israélien, qui a placé sa campagne aux élections parlementaires sous le signe : "non à une citoyenneté sans allégeance", et l’a axé sur l’incitation contre les Palestiniens de l’intérieur.

Le nouvel amendement est considéré comme une manière d’imposer le sionisme à  tous ceux qui désirent obtenir la citoyenneté israélienne d’une part, et un moyen de dénier le droit du peuple palestinien, notamment les Palestiniens de 1948 et les réfugiés, d'autre part. En exigeant qu’il soit reconnu comme un Etat juif, Israël cherche à réserver les droits juridiques aux citoyens juifs, et à assurer la majorité juive, en déniant aux Palestiniens le droit au retour à leurs terres.

Le député arabe israélien, Jamel Zahalka, président du groupe du Rassemblement parlementaire à la Knesset, a qualifié l’amendement de "raciste et antidémocratique". "Il n’existe pas un pays dans le monde qui exige l’allégeance à son idéologie pour l’octroi de la nationalité. Le racisme israélien créé ainsi un précédent", a-t-il déploré.

Zahalka a insisté sur le caractère raciste du nouvel amendement en ce sens qu’il vise "les Arabes, en tant qu’Arabes". "L’Etat juif est synonyme de sionisme, et la nouvelle loi impose aux Palestiniens qui sont victimes de sionisme, de lui prêter allégeance".

Jamel Zahalka a annoncé son intention de proposer de remplacer la définition d’Israël comme "un Etat juif démocratique" par une autre qui reflète "la réalité, celle d’un Etat juif non démocratique".


Source sur www.gnet.tn, ICI




mercredi 6 octobre 2010

Comment les fabricants d’armes israéliens bénéficient des fonds européens pour la recherche...

Janvier 2009 - Bombardements israéliens dans le territoire surpeuplé de Gaza - Photo : AP


Article du 14 janvier 2010, info-palestine.net


Israël est le principal partenaire étranger dans « le programme cadre » de l’Union Européenne pour la recherche scientifique auquel a été alloué 53 milliards d’euros entre 2007 et 2013. L’UE est la seconde source de financement de la fondation israélienne pour les sciences basée à Jérusalem. 

Israël escompte que son investissement dans l’actuel programme européen atteindra une valeur d’au moins 500 millions d’euros d’ici sa conclusion en 2013.

Sous prétexte de lutte contre le terrorisme, l’UE a décidé ces dernières années que les entreprises d’armement pouvaient recevoir des financements pour la « recherche en sécurité ». Dix des 45 projets initiaux présentés par l’UE comme étant de la « recherche en sécurité » ont impliqué des entreprises et des institutions universitaires ou d’état israéliennes.

Motorola-Israël, par exemple, prend part au projet « iDetect 4All », un projet de surveillance financé par l’UE destiné à envoyer des alertes sur des activités suspectes à proximité de bâtiments ou des ressources ayant une valeur économique. Motorola est le premier fabricant de fusibles pour les bombes utilisées par l’aviation israélienne. Des composants d’armements munis d’une étiquette Motorola ont été découverts par les enquêteurs de Human Rights Watch qui avaient fouillé les sites bombardés par Israël à Gaza à la fin de 2008 et au début de 2009. Les fusibles Motorola sont également un élément central de la bombe avec laquelle Israël a massacré au moins 28 civils, en majorité des enfants, réfugiés dans un immeuble d’habitation à Qana, au Liban, en 2006.

Le projet « iDetect 4All » est susceptible de s’appuyer sur l’expérience acquise lors de l’utilisation des technologies de surveillance en Cisjordanie occupée. Au cours de ces cinq dernières années, un système radar Motorola d’une valeur de 158 millions de dollars a été installé dans 47 colonies de peuplement israéliennes. « The Jerusalem Post » a décrit le système comme une barrière « virtuelle » qui utilise des caméras thermiques pour repérer « les intrus ».

Ce ne sont pas tous les projets financés par l’UE et impliquant Israël qui relèvent de la catégorie de la recherche en sécurité. Israël participe aussi à la recherche en sécurité routière et à la recherche environnementale. Il est cependant instructif de constater que les entreprises d’armement israéliennes soient apparemment investies dans des projets civils, ce qui laisse supposer que les technologies qu’ils y développent peuvent avoir des applications militaires.

Israel Aerospace Industries (IAI), le fabricant des avions de guerre utilisés par Israël dans les territoires palestiniens occupés, a également bénéficié de plusieurs projets financés par l’Union Européenne. Il s’agit notamment du projet « Clean Sky », visant à développer des moteurs d’avion plus respectueux de l’environnement. La Commission européenne a confirmé que IAI sera en mesure de faire enregistrer des brevets sur les innovations réalisées dans le cadre de ce projet, lui permettant d’utiliser à des fins militaires les fruits de la recherche financée par les contribuables européens.

Elbit, la plus grande compagnie privée d’armes en Israël, participe à un projet intitulé CAPECON (Civil Applications and Economical Effectivity of Potential UAV Configurations). Son objectif est de fournir un plan de vol à des engins aériens sans pilote (UAV) dans l’espace aérien civil en 2015. Plus connus sous le nom de « drones », les engins volants d’Elbit ont été fréquemment utilisés dans les attaques contre les civils palestiniens ainsi qu’en Afghanistan et en Irak. Thomas Bingham, un juriste britannique de premier plan, a comparé ces armes aux mines terrestres et aux bombes à fragmentation et a estimé qu’elles étaient aussi cruelles « car elles sont au-delà de ce qui est humainement supportable ».

Israël est étroitement lié aux activités de recherche de l’UE sur les nanotechnologies. À la suite de la guerre d’Israël contre le Liban en 2006, Shimon Peres (devenu président israélien) a exprimé le désir de voir les nanotechnologies devenir les armes de l’avenir. Bien qu’Israël ait plus récemment voulu donner l’impression que la plupart de ses activités de recherche en nanotechnologie étaient de nature médicale, l’intérêt d’Israël dans ce domaine scientifique ne peut pas être séparé de l’occupation de la Palestine. La stratégie nationale israélienne concernant les nanotechnologies est mise en œuvre avec les conseils de représentants du ministère israélien de la défense et l’ancien président de « Rafael », l’autorité israélienne pour le développement d’armes.

Dans un rapport publié en 2004, le réseau euro-méditerranéen des organisations des droits de l’homme a documenté la façon dont les entreprises dans les colonies israéliennes situées sur les hauteurs du Golan et dans la vallée du Jourdain, ont bénéficié de subventions européennes pour la recherche. La participation de ces entreprises dans les activités de l’UE contredit les déclarations selon lesquelles seuls des organismes situés à l’intérieur des frontières israéliennes internationalement reconnues étaient en droit de coopérer avec l’Union.

* David Cronin est journaliste irlandais et vit à Bruxelles. Son ouvrage « Europe’s Unholy Alliance with Israel » sera publié chez Pluto Press en 2010.

Supplément IPSC : Questions à Maire Geoghegan-Quinn commissaire européen pour la recherche et l’innovation

1. Voulez-vous revoir la participation d’Israël au programme-cadre de l’UE pour la recherche européenne, afin que l’argent des contribuables ne soit pas attribué aux entreprises d’armement qui tirent profit de l’occupation de la Palestine ?

2. Voulez-vous vous engager à la révision des projets de recherche en « sécurité » autorisés par votre prédécesseur, M. Janez Potocnik, afin que les entreprises qui facilitent la violation des droits humains ne soient pas admissibles au financement ?

3. Allez-vous introduire de nouvelles règles afin que les entreprises d’armement israéliennes ne soient pas en mesure de participer à des programmes de recherche sur l’environnement ?

4. Jusqu’à présent, la Commission européenne n’a fait que donner ce que les défenseurs des droits humains considèrent comme de faibles - et surtout verbales - garanties que les entreprises basées dans les colonies israéliennes dans les territoires occupés ne seraient pas en mesure d’obtenir des subventions européenne pour la recherche. Acceptez-vous de fournir des assurances plus solides de façon écrite ? Et quelles mesures prendrez-vous pour vous assurer que les entreprises basées dans les colonies ne soient pas en mesure de contourner toute règle que vous introduiriez pour les empêcher d’avoir accès aux fonds européens, par exemple en prétendant qu’ils sont en réalité basés à Tel-Aviv ?

5. Allez-vous mettre fin à l’affectation de fonds communautaires pour le développement d’armes tels que les engins aériens sans pilote (UAV), qui ont été utilisés pour tuer d’innocents civils en Palestine et en Afghanistan ?

6. Allez-vous introduire de nouvelles lignes directrices concernant la participation d’Israël à des projets en nanotechnologie financés par l’UE, pour faire en sorte que ces projets ne facilitent pas le développement de nouvelles armes ?


7 décembre 2010 - IPSC (Ireland Palestine Solidarity Campaign) - Vous pouvez consulter cet article à :
http://www.ipsc.ie
Traduction de l’anglais : Claude Zurbach



 

Palestine : Israël, un Etat destructeur qui coûte cher à l'Union Européenne...



L’ « Etat membre » le plus coûteux de l’Union

Óscar Abou-Kassem
 
Partenaire privilégié de l’UE, l’Etat hébreu prend régulièrement pour cible des équipements financés par l’Union lors de ses attaques contre des installations palestiniennes. Et Bruxelles peine à obtenir des compensations pour les dégâts ainsi causés.

De l'orphelinat Al Karameh à Gaza, il ne reste que quelques ruines. L'établissement, qui accueillait 50 enfants palestiniens, a été détruit par l'aviation israélienne lors de l'opération "Plomb durci" en janvier 2009. Il avait coûté près de deux millions d'euros, dont la moitié avaient été payés par l'Agence espagnole de coopération internationale (AECID) et la Fondation Olof Palme.

Cet orphelinat n'est que l'un des 78 projets financés par des fonds européens qui ont été détruits par les attaques de l'armée israélienne en Palestine au cours des dix dernières années. D'après un rapport de la Commission européenne, leur valeur était supérieure à 79,5 millions d'euros (selon les plus basses estimations). Au moins huit avaient été payés intégralement par l'Espagne et avaient coûté plus de 33 millions d'euros.
Partenariat juteux

En même temps que son armée détruisait systématiquement ces projets européens, Israël parvenait avec l'UE à un accord très profitable à l'Etat hébreu. "Cet accord d'association donne à Israël beaucoup d'avantages dans sa relation avec l'Union européenne, aussi bien au niveau politique qu'au niveau économique", s'est félicité le ministre israélien des Affaires étrangères.

L'Europe est le principal marché d'exportation pour les produits agricoles israéliens et a versé 637 millions d'euros à Israël depuis 1981 par l'intermédiaire de la Banque européenne d'investissement. L'année dernière, 25 millions d'euros ont été accordés à l'Etat hébreu pour la construction d'une usine de désalinisation à Hadera, au nord de Tel Haviv, en plus des 120 millions déjà versés en 2007.

D’autre part, depuis le début de la deuxième Intifada en 2000, le gouvernement israélien a entamé une campagne de destruction des installations palestiniennes. L'aéroport, les routes, les ponts, les centrales électriques, les stations de traitement des eaux, les hôpitaux, les serres et les granges ont subi la punition collective infligée par l'armée d'Israël.
Passivité critiquée

L'UE n'a pas encore osé réclamer une compensation à Israël pour les dégâts causés à ses constructions en Palestine. "Les projets financés par l'UE appartiennent légalement à l'Autorité palestinienne, et nous n'avons pas connaissance d'une demande de dédommagement de sa part à l'Etat hébreu", avait répondu en mars 2009 Benita Ferrero-Waldner, alors commissaire européenne pour les Relations extérieures, aux questions des députés européens sur le sujet. "Il serait juste de demander une compensation à Israël pour les dépenses engagées par l'Europe", estime l'eurodéputé autrichien Johannes Swoboda.

La passivité de l'UE est critiquée par beaucoup d'ONG internationales. "Le problème est que l'UE ne veut plus être celle qui paie dans le processus de paix, et que le rôle de médiateur a été pris par les Etats-Unis, explique Brigitte Herremans, spécialiste du Proche-Orient à l'ONG belge Broederlijk Denle. Et l'UE ne veut pas faire pression sur Israël et perdre toute son influence."

Le projet le plus coûteux avait été l'aéroport de Rafah, au sud de la Bande de Gaza. Les nombreux bombardements d'Israël et l'action de ses bulldozers sur son unique piste l'ont complètement rasé. Il ne reste plus que les squelettes du terminal et d'un bâtiment annexe. La tour de contrôle a disparu et la piste est devenue une carrière où les Palestiniens récupèrent les morceaux d'asphalte pour s'en servir comme matériau de construction.

Source : Investig'action, repris de ICI


 

dimanche 3 octobre 2010

Le Temoin Du Siecle, Révélations historiques d’un ex-sioniste sur l’origine du Gouvernement d’Israël...





Le rôle des sionistes dans les deux guerres mondiales


Discours donné en 1961 par Benjamin H.Freedman au nom d’un magazine de l’époque Common Sens à l’hôtel Willard de Washington DC. 

Benjamin Freedman est né en 1890 de parents juifs. Il devint un homme d’affaire new-yorkais réputé au point d’être le principal propriétaire de la Woodbury Soap Company. Il rompit avec le sionisme international à la fin de la deuxième guerre mondiale, puis passant le restant de sa vie à exposer les faits de l’influence sioniste en Amérique ; dépensant pour cela plus de $ 2.5 millions de sa propre poche. Mr Freedman ’’savait’’ dans le vrais sens du terme, car ayant évolué dans les plus grandes sphère de l’état et de la politique. Il fut d’ailleurs très familier avec Bernard Baruch, Samuel Untermeyer, Woodrow Wilson, Franklin Roosevelt, Joseph Kennedy et John F.Kennedy, ainsi que de nombreux autres figures marquantes de son temps.

Ici aux Etats Unies, les sionistes et leurs coreligionnaires exercent un contrôle total sur notre gouvernement. Du à de multiples raisons, trop complexes et trop nombreuses pour les aborder maintenant ; les sionistes et leurs coreligionnaires règnent sur les USA comme de vrais monarques. Vous pourriez penser que c’est une accusation somme toute gratuite.

Alors permettez moi de vous raconter ce qui c’était réellement passé tandis que nous étions tous endormis.



Pour lire la suite (cliquez sur la souris):





Dans le passé, ils ont dit:
les Palestiniens luttaient comme des Héros...
Maintenant, ils disent que les Héros luttent comme les Palestiniens...


In the past they said:
Palestinians fight like Heroes...
Now, they say that Heroes fight like Palestinians...

سلام
שָׁלוֹם
paix
peace
pace...

Peut on asseoir la paix de son être en détruisant un autre être humain?

Peut on acquérir la sérénité de sa vie en détruisant une autre vie?


Peut on acquérir l’élévation de ses idées en détruisant les pensées des autres?


Can we consolidate peace of his soul, destroying another human being?

Can we acquire the serenity of his life, destroying another life?

Can we gain elevation of his ideas, destroying the thoughts of others?

ܓ✿ܓ✿


"Je ne respecte pas les larmes de crocodiles. Si vous aviez un cœur, vous auriez pleuré sur les Palestiniens"

Normand Finkelstein


"L'humanisme, ce n'est pas dire : "Ce que j'ai fait, aucun animal ne l'aurait fait", c'est dire : "Nous avons refusé ce que voulait en nous la bête ."

André Malraux